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Top 5 NBA de nos dégarnis préférés

Top 5 NBA de nos dégarnis préférés Posté le 19 janvier 2019Laissez un commentaire

La NBA est un formidable laboratoire pour découvrir les nouvelles tendances capillaires. L’arrivée des joueurs au stade et les conférences de presse d’après-match sont des moments privilégiés pour exposer au monde sa coiffure, reflet de son style et de sa personnalité. On pense bien sûr, aux tresses de Kawhi Leonard, ou encore au retour des dreads, avec des représentants tels que Mike Conley, DeAndre Jordan ou Derrick Rose, pour ne citer qu’eux. D’autres en revanche, ont dû malgré eux, se résigner à avoir un look plus classique, la faute à un patrimoine cheveux défaillant. Focus sur 5 joueurs actuels au cuir chevelu apparent qui attirent notre sympathie.

Les chauves en NBA

LeBron James

C’est vrai, ce n’est pas trop Fair-play de citer King James, tant il se donne du mal à cacher sa calvitie plus que naissante. Si LeBron a retrouvé des cheveux ces dernières années, la 1ère place de ce classement lui est forcément réservée. Le sujet des cheveux de LBJ sont sources de railleries depuis son passage à Miami, où Dwyane Wade prenait un malin plaisir à le vanner. JR Smith, son ancien coéquipier à Cleveland y voyait même un signe divin montrant qu’il ne pouvait pas tout avoir dans la vie, le talent et les cheveux. Quel philosophe ce JR ! Que James se rassure, ces petits ennuis capillaires le rapprochent encore un peu plus de son idole Michael Jordan, chauve depuis les années 90.

Evan Fournier

Celui que les américains surnomment affectueusement « Don’t Google », en raison d’une maladie portant le même nom (la gangrène de Fournier), arborait encore jusqu’à peu un chignon « bun ». Cette période appartient désormais au passé pour Evan, qui a dû se résoudre à avoir une coupe bien plus courte. Dépourvu de cheveux mais pas d’humour, Evan s’était amusé à proposer ses services pour pallier les problèmes capillaires de LeBron lors du Media Day de cette année.

Kosta Koufos

Natif d’Ohio, malgré un patronyme exotique évoquant davantage la Moussaka que les burgers, Koufos arbore un crâne clairsemé depuis ses débuts sur les parquets NBA il y a une dizaine d’années. Cet intérieur solide, bien que pas très flashy, peut rendre de sérieux services à une équipe. Après des passages au Jazz, aux Wolves ou encore aux Nuggets et Grizzlies, Koufos officie depuis 2015 aux Sacramento Kings.

Joe Ingles

L’Australien a dû se montrer patient pour avoir la reconnaissance qu’il méritait dans la grande ligue. Après son inscription à la Draft 2009, où il n’est finalement pas retenu, Ingles poursuit sa carrière en Europe, à Grenade, puis à Barcelone et Tel-Aviv. Il parvient à entrer en NBA par la petite porte où il décroche un contrat aux Clippers en 2014. Coupé rapidement par le club californien, il rebondit au Utah Jazz. En plus d’être un joueur précieux pour son équipe, Ingles a une personnalité attachante. Souvent divertissant devant un micro, il l’a encore prouvé récemment lors d’un podcast d’Adrian Wojnarowski où il reconnaît perdre ses cheveux et manquer de muscles.

Alex Caruso

Caruso n’est pas le joueur le plus connu de cette liste. Pour autant, lorsqu’on le voit évoluer sur un parquet, il est difficile de l’oublier. Le combo calvitie/moustache ne laisse personne indifférent. Évoluant au poste d’arrière-meneur aux Lakers, son temps de jeu a été réduit à néant cette saison avec les arrivées massives qui ont accompagnées celle de LeBron l’été dernier. Non drafté en 2016, Caruso a effectué un cycle complet de 4 ans à l’Université de Texas A&M. Chose assez rare pour être soulignée.

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