23 September 2021

Les surnoms des joueurs NBA actuels

Article modifié le 5 juillet 2021 par Le Basketographe

Pour un joueur NBA, avoir un surnom est un peu le Saint Graal. Bon, un Saint Graal anecdotique, mais un Saint Graal tout de même. Signe d’affection auprès des fans ou des coéquipiers et de respect auprès des médias, les surnoms font partie intégrante de la NBA. Les plus grands joueurs en ont eu un. His Airness, The Dream, The Mailman, The Glove, The Diesel, ou The Truth sont des sobriquets qui ont marqué l’Histoire de la Grande Ligue. Certains, comme Dr. J ou Magic ont tout simplement remplacé le patronyme de leur détenteur.
Alors que la mode du surnom semblait appartenir au passé, cette pratique est encore largement répandue et s’est même étendue à tous les niveaux du roster, du Franchise Player aux joueurs du bout du banc. Focus sur les surnoms des principaux joueurs NBA actuels.

Top 10 des meilleurs surnoms NBA

Buddy Hield : Buddy

Le joueur NBA Buddy Hield

Buddy : Et oui, Buddy est bien un surnom. Né Chavano Rainier, Hield se fait appelé « Buddy » depuis sa plus tendre enfance en référence au personnage Bud Bundy de Mariés, deux enfants. Incarné par David Faustino, Bud Bundy était un petit roux, tout comme Hield. Il n’en fallait pas plus pour qu’une voisine le surnomme ainsi. Mais comme Bud était également le nom d’un dealer du quartier, ils ont ajouté par la suite « dy » afin d’éviter toute confusion.

Patrick Beverley : Mr. 94 Feet

Le joueur NBA Patrick Beverley

Mr. 94 Feet : Beverley a gagné ce surnom car il exerce une pression défensive sur chaque centimètre du parquet. Un terrain fait 94 pieds de long, d’où la référence. Vous comprenez ?

Jimmy Butler : Big Face Coffee

Le joueur NBA Jimmy Butler

Big Face Coffee : Durant l’épisode de la bulle d’Orlando, Butler avait monté un petit business de café baptisé « Big Face Coffee » où il vendait des cafés à ses coéquipiers à prix d’or. La bulle s’est dégonflée mais son business est resté… et son surnom aussi.

Plus communément, Butler est aussi surnommé Jimmy Buckets par les fans en raison de son adresse dans les moments chauds. Il est également souvent appelé JB, Jay B ou encore Jimmy B., mais ceux-là se passent de commentaire.

Kawhi Leonard : Fun Guy

Le joueur NBA Kawhi Leonard

Fun Guy : Quand on connait uniquement le joueur sous le prisme des médias, on se demande bien pourquoi Kawhi se fait appelé de la sorte. Et pourtant la plupart de ses coéquipiers le crient haut et fort : Leonard est un sacré boute-en-train. Ce surnom trouve son origine dans une conférence de presse suivant sa signature aux Raptors. Alors qu’un journaliste lui demandait ce que le public devait savoir de lui, le joueur avait déclaré : « I’m a fun guy », suivi du rire le plus flippant du monde. Le Joker peut aller se rhabiller.

En rapport avec ses énormes paluches, KL est aussi surnommé The Claw. Jordan Brand avait même profité de cette caractéristique physique pour en faire son logo signature. New Balance a également suivi ce chemin marketing.
À la suite d’un spin move rentré par Kawhi lors des Playoffs 2014, le Shaq lui avait donné le surnom de Sugar K. O’Neal avait qualifié le joueur de « sweet ». Pour The Big Cactus, Leonard est donc aussi doux que le sucre.

Brook Lopez : Splash Mountain

Le joueur NBA Brook Lopez

Splash Mountain : Brook Lopez est un pivot très adroit derrière l’arc. Ce surnom fait référence à sa taille et à son habileté à 3 points tout comme les célèbres Splash Brothers. Une sacrée évolution dans son jeu, quand on sait qu’il n’a rentré son premier tir primé seulement au cours de sa 7ème saison.

Donovan Mitchell : Spida

Le joueur NBA Donovan Mitchell

Spida : Ce surnom lui a été donné lorsqu’il était ado. Gros dunkeur, le père d’un de ses amis l’appelait comme ça car il passait son temps suspendu à l’arceau, comme une araignée dans sa toile. Le surnom était tellement bien trouvé, qu’il l’a suivi jusqu’en NBA. Le terme a également fait son entrée dans l’argot pour définir ce type de joueur.

Julius Randle : Beyblade

Le joueur NBA Julius Randle

Beyblade : Disons-le tout de suite, avec la saison qu’il a réalisé cette année, ce surnom n’est plus du tout à l’ordre du jour. Mais on ne résiste pas à vous raconter l’histoire derrière.
Lors de son arrivée aux Knicks, les fans ont été frustrés par les prestations de Randle et lui ont trouvé un surnom loin d’être à son avantage. Beyblade fait référence aux toupies de la série animée et renvoie à son spin move souvent raté dont résultaient de nombreuses pertes de balle. Les fans sont sans pitié. Mais heureusement, ils savent aussi rapidement retourner leur veste.

Kristaps Porzingis : The Unicorn

Le joueur NBA Kristaps Porzingis

The Unicorn : Né d’une déclaration de Kevin Durant, ce surnom est surtout un incroyable compliment. Invité à s’exprimer sur le Letton, KD avait illustré ses propos en disant que Kristaps était une sorte de licorne. À travers cette formule, Durant voulait dire qu’un joueur de 2m20 sachant scorer de partout et défendre dur était aussi rare que l’animal légendaire.

Autre surnom du Letton : Porzingod. Plus populaire, du temps où il jouait à New York, les fans adoraient le scander les soirs de match.

Fred VanVleet : Le Cycliste

Le joueur NBA Fred VanVleet

Le Cycliste : Un surnom franco-français que les habitués de NBA Extra connaissent bien. Cette création de Jacques Monclar fait simplement référence au fait que VanVleet ressemble plus à un nom de cycliste néerlandais qu’à celui d’un joueur NBA. De la pure fiction, mais c’est très drôle.

Lou Williams : Lemon Pepper Lou

Le joueur NBA Lou Williams

Lemon Pepper Lou : Si Lou Williams est essentiellement connu sous les surnoms de Lou-Will et Sweet Lou, un autre est né durant la Bulle d’Orlando. Alors que le joueur s’était éclipsé de la Bubble pour raison personnelle, il avait été aperçu dans un Strip Club. Lou s’était justifié en prétextant qu’il y était juste allé pour manger des ailes de poulet au citron, ce qui a donné naissance à ce surnom ironique.
En réponse à ces railleries, Williams a déposé ce nom. Quitte à faire l’objet de blagues, autant que ça rapporte un peu.

Les autres surnoms NBA

A

Steven Adams
Big Kiwi : Un géant venu de Nouvelle-Zélande. On ne vous fait pas de dessin.
Killer Kiwi : Donné par la franchise d’OKC après des performances sportives XXL. Il fait référence aux origines d’Adams.
The White Kendrick Perkins : Donné par la légende des Mavs Dirk Nowitzki en rapport avec le jeu dur et âpre du joueur néo-zélandais.

Bam Adebayo

Bam : Surnom donné par la maman du joueur lorsqu’il était enfant.

LaMarcus Aldridge

Baloo : En plus de LMA, Aldridge possède un autre surnom bien connu des abonnés de BeIn Sports. Jacques Monclar a pris l’habitude de le surnommer affectueusement Baloo, le nom de l’ours dans Le Livre de la jungle, en référence au côté pataud du joueur.

Jarrett Allen

The Fro : En lien avec le style capillaire très volumineux du joueur.

Al-Farouq Aminu

The Chief : Aminu est le descendant d’une lignée de rois nigérians. Son nom signifie « le chef est arrivé ». Ce surnom y fait donc allusion.

Kyle Anderson

SlowMo : Sur un terrain, Anderson n’est pas le joueur le plus rapide. Bien qu’étant précieux pour les Grizzlies, il se déplace à son rythme. Et ça marche !

Trevor Ariza

Athreeza : Rapport à son adresse à trois points et à sa faculté de tuer un match grâce à son adresse derrière l’arc.

Giannis Antetokounmpo

The Greak Freak : Ce surnom fait référence à ses origines grecques et à ses qualités athlétiques surprenantes pour un joueur de sa taille.

Carmelo Anthony

Melo, Meloman, Mr. Clutch, Captain Clutch : Si les deux premiers sont des dérivés logiques de son prénom, les deux suivants font référence à ses facultés de plier un match. Mais ça c’était avant.

B

Marvin Bagley III
MB3Five : Une référence à ses initiales et à son numéro 35.

Will Barton
Will the Thrill
: Surnom donné par son entraîneur lorsqu’il était enfant. Sur un terrain NBA Barton est imprévisible et électrise les foules et apparemment ce n’est pas nouveau.

Harrison Barnes

The Black Falcon : Surnom que s’est donné le joueur lorsqu’il était lycéen. C’est une petite référence à Kobe et son célèbre Black Mamba.
The Senator : Le commentateur des Warriors Jim Barnett l’a surnommé ainsi en raison de son goût pour la politique.

R.J Barrett

The Maple Mamba : Surnom donné par Kobe Bryant himself au natif du Canada. Barrett a fait savoir qu’il ne souhaitait plu se faire appeler ainsi depuis la mort tragique de Kobe.

Nicolas Batum

Batman : Simple analogie phonétique entre le nom du joueur et celui de justicier de Gotham.

Bradley Beal

Big Panda : En référence à son É-NOR-ME appétit.
Blue Magic : Une référence à son Jump Shot aussi pur que… l’héroïne qui porte le même nom. Pas terrible comme message véhiculé.

Eric Bledsoe

Mini LeBron : Tout comme LeBron James, Bledsoe est (ou plutôt était) un joueur complet. Il a également un physique assez semblable à son aîné, mais en plus petit. C’est pourquoi Jamal Crawford s’est amusé à l’appeler ainsi. Et c’est resté.

Bogdan Bogdanovic

Bogi : Diminutif mignon et original.

Bojan Bogdanovic

Bogey : Diminutif toujours aussi mignon mais un peu moins original.

Devin Booker

Book : Booker sans le « er ».

Avery Bradley

Poison : Lorsqu’il évoluait du côté de Boston, Bradley fut appelé ainsi en raison de ses qualités défensives.

Jaylen Brown

Underappreciated : Surnom donné par LeBron James lors de la Draft pour le All-Star Game 2021. Surnom ou message ? La frontière est fine. Pas sûr que ce surnom reste gravé dans le marbre.

C

Kentavious Caldwell-Pope
KCP : Comme KFC mais avec une lettre différente et pas dans le même ordre.

Alex Caruso

Carushow, AC Fresh, The Bald Mamba, The Bald Eagle
Alex Caruso n’est pas une star mais il est une véritable coqueluche auprès du public comme le prouvent ses nombreux surnoms très flatteurs en récompense à l’intensité avec laquelle il joue. Il est également appelé The Insurance Salesman et The Accountant, en raison de son apparence de « monsieur-tout-le-monde ».

Clint Capela

Swiss Bank : Né en Suisse, Capela est l’un des athlètes ayant gagné le plus d’argent dans l’histoire de son pays.

John Collins

The Baptist : Durant sa première Summer Ligue, John Collins a fait une grande impression. Durant un match, il a claqué un Alley-hoop que certains observateurs ont qualifié de biblique.

DeMarcus Cousins

Boogie : Cousins a reçu ce surnom de la part de Rod Strickland, qui l’a entraîné à l’université. Il considérait le pivot comme il joueur ultra dominant dans la peinture mais aussi capable de moves dignes des meilleurs arrières.

Il est également fréquemment appelé DMC.

Robert Covington

RoCo : Contraction de son prénom et de son nom.

Jae Crowder

Bae Crowder : Bae est une personne branchée en avance sur tout le monde. Ce sobriquet lui a été donné par un journaliste du temps où il jouait à Boston.

Seth Curry

Swaggy Swag : Surnom donné par Mark Cuban lors de son passage à Dallas. Gros style, mais sans en faire trop. Deux qualités vantées par le propriétaire des Mavs.

Stephen Curry

Comme toutes les stars, Curry dispose d’un éventail important de surnoms. Parmi les plus usités :
Steph : Comme Stephen mais en plus court.
Chef Curry : en référence à ses qualités offensives. Il cuisine son défenseur comme un chef étoilé.
Baby Face : en lien avec son visage juvénile.
Mr. Warrior : Il est le visage de la franchise et est très combatif.

D

Anthony Davis
The Brow, The Unibrow : Ces deux surnoms renvoient vers la particularité physique du joueur : son monosourcil. Davis a choisi de conserver cet attrait car il considère qu’il le rend unique. Il a même déposé deux marques pour les termes « Fear the Brow » et « Raise the Brow » lorsqu’il était à la fac, pour éviter qu’on ne capitalise sur son image.

Plus classiquement, Anthony Davis est également surnommé AD.

Matthew Dellavedova

Delly : Beaucoup plus simple à prononcer que son nom entier.

DeMar DeRozan

Comp10 : DeRozan est originaire de Compton, un quartier de Los Angeles. Ce surnom fait donc référence à ses origines ainsi qu’à son numéro.

Luka Doncic

El Matador, Halleluka : En référence à sa capacité à tuer un match et à rentrer de gros shoots dans le Money Time.
Luka Magic : Un meneur de grande taille avec des skills offensifs fait forcément penser à Magic Johnson.
Wonderboy, Nino Maravilla : Ces deux surnoms étaient utilisés lorsque Doncic évoluait au Real de Madrid. Ils font référence à son jeune âge.

Luguentz Dort

The Dorture Chamber : Défenseur hors pair, Dort fait vivre un vrai calvaire à ses adversaires. Une vraie chambre de torture.
The Beast : Petite référence à son physique impressionnant.

Goran Dragic

Gogi : Diminutif de Goran
The Dragon : Surnom donné par Steve Nash lors de la saison rookie du Slovène en raison de la ressemblance phonétique avec l’animal légendaire.

Andre Drummond

Big Penguin : Un jour Greg Monroe lui a demandé quel était son animal préféré. À la surprise générale, Drummond a révélé qu’il adorait les pingouins et que son film favori était Happy Feet. Un pingouin de cette taille, ce n’est pas commun.

Kevin Durant

KD : Un classique
Durantula : Surnom donné par les fans du Thunder au début de sa carrière en référence à son corps longiligne et ses segments interminables rappelant ceux d’une tarentule.
The Slim Reaper : Littéralement « La grande faucheuse » en référence à son jeu assassin. Vu le nombre de matchs qu’il a tués, ça lui va assez bien, même si Durant a fait savoir qu’il le détestait.
Green Room : Au lycée, son entraîneur avait l’habitude de le nommer ainsi en référence à cette zone dans laquelle les joueurs de la Lottery Pick attendent le soir de la draft.

E

Joel Embiid
The Process : Avant le renouveau des Sixers incarné par Joel Embiid et Ben Simmons en têtes d’affiche, la franchise a vécu une très longue traversée du désert. Afin de faire patienter les fans, le GM de l’époque, Sam Hinkie, avait inventé la formule « Trust the Process », histoire de dire qu’une stratégie était en train de se mettre en place. En écho, Embiid a décidé de se surnommer lui-même The Process afin de dire à tout le monde qu’il représentait à lui seul le futur des Sixers.
JoJo : Diminutif jordanesque de Joel.

F

Tacko Fall
The Senegalese Dirk : Enes Kanter l’a surnommé ainsi en référence à son shoot sur une jambe qui n’est pas sans rappeler celui du légendaire Dirk Nowitzki.

Evan Fournier

More Champagne :  Ce surnom a été donné par un journaliste du Denver Post et fait référence à une réplique d’un gangsta rap « The Playerz Club » de 4-Tay. Dans le morceau, une serveuse arrive devant le rappeur et lui dit « More Champagne Mister 4-Tay « . Comme « 4-Tay » est assez proche phonétiquement de Fournier, le détournement était tout trouvé. 
Never Google : Dans un tweet datant de 2014, Fournier expliquait qu’il ne fallait surtout pas faire de recherche sur son nom de famille. La gangrène de Fournier étant une maladie touchant les parties intimes, les photos s’y référant sont d’un gore que toute personne sensée se passerait volontiers. Un journaliste se rappelant de ce tweet l’avait surnommé un temps de cette manière.

De’Aaron Fox

Swipa, Swipa Da Fox : Une référence directe à Chipeur le Renard de Dora l’exploratrice (Swiper the Fox en V.O.) Vu ses qualités d’intercepteur, ce surnom lui va comme un gant.

Il est également surnommé The General et Quick.

G

Danilo Gallinari
Gallo
: Tout simplement parce que Gallinari est beaucoup trop long. Gallo signifie « Le Coq » en italien. Il est donc également surnommé The Rooster Outre-Atlantique.

Marc Gasol
Marc Gasol n’a plus véritablement de surnoms populaires. Mais du temps où il jouait à Memphis, il n’était pas rare d’entendre parler de « Big Spain » ou « Big Burrito » pour évoquer le petit frère de Pau.

Paul George

PG13 : Surnom principal de Paul George qui signifie littéralement « déconseillé aux moins de 13 ans ». On vous en parlait plus longuement dans cet article consacré aux numéros des joueurs des Clippers.

Young Trece : Paul George s’est donné lui-même ce surnom au moment de son changement de numéro, passant du 24 au 13. Trece signifie 13 en espagnol. CQFD !

Playoff P : Ce surnom est né dans le contexte des Playoffs 2018. OKC rencontre Utah lors du 1er tour et Donovan Mitchell est la nouvelle sensation. Lors d’une conférence de presse, les journalistes demandent à Paul George s’il pense pouvoir maîtriser Mitchell qui répond du tac au tac : « Vous n’avez pas encore rencontré Playoff P, hein ? ». La boutade a amusé les médias et c’est resté. On l’utilise surtout en période de post-season pour signifier que George va passer à la vitesse supérieure. Durant la bulle d’Orlando, George, qui passa à côté de ses Playoffs était surnommé ironiquement « Pandemic P ». Le retour du bâton, comme on dit.

Rudy Gobert

The Stifle Tower, The French Rejection, Gobzilla
Gobert est un monstre en défense. Rebondeur et contreur, mieux vaut savoir ce qu’on fait lorsqu’on attaque le cercle face à lui. Rien d’étonnant que ces trois surnoms fassent référence à ses qualités de ce côté du terrain. Si The Stifle Tower est une évocation de notre emblème national, la Tour Eiffel, les deux autres sont des détournements de noms de films : The French Connection et Godzilla.

Aaron Gordon

Air Gordon : Une référence « facile » à son jeu très aérien.
Mr. 50 : Gordon détient le record du plus grand nombre de 50 au Slam Dunk Contest mais n’a jamais remporté le concours. Lors de son retour à cette compétition en 2020, Gordon avait décidé de sortir un documentaire sur sa préparation appelé Mr. 50.

Danny Green

Deadshot : Malgré le shoot manqué dans les dernières seconde du match 5 des finales 2020, Danny Green est un tireur d’élite. La preuve avec ce surnom.

Draymond Green

Day Day : Surnom donné par son grand-père lorsqu’il était enfant qui ne veut strictement rien dire.
The Dancing Bear : Surnom qu’il a reçu à l’université en raison de sa taille et de sa capacité à se déplacer rapidement sur un terrain.

Jeff Green

Uncle Jeff : Surnom donné par LeBron James.

Blake Griffin

The Beast, Blake Ops, The Quake, Earth Quake, The Human Highlights Film, The Dunk Master, The Flyin Lion
Bien que que n’étant pas trop répandus, ces surnoms évoquent tous le passé lointain du joueur. Ultra dominant physiquement, Griffin dunkait comme personne. S’il a repris des couleurs aux Nets, on reste à des années lumières de son prime aux Clippers.

H

James Harden
The Beard : Même si le voir jouer n’a rien de barbant, ce surnom lui convient parfaitement.

Montrezl Harrell

Trezz, Monstatrezz : Également ses pseudo sur les réseaux.

Tobias Harris

Surnommé le plus souvent Tobi, Harris était également appelé « Nobody’s Smiling » lors de son année rookie. La raison ? Sur un terrain, ses moves cinglants faisaient perdre le sourire de ses adversaires. Ce sobriquet est sacrément cool, mais n’a pas duré.

Gordon Hayward

Du temps où Gordon était au Jazz, il avait tout un tas de surnoms tournant autour de ses initiales. Tous sont passés à la trappe. Mais dans le lot, « H2O » n’était peut-être pas si mal. Derrière cette référence classique à son nom et à son numéro, se cache un jeu de mot avec la molécule de l’eau.

Tyler Herro

Bucket : Avec ce surnom, Herro marche clairement sur les plates-bandes de Jimmy Butler. Mais ce n’est pas de sa faute. Il l’a gagné sur les réseaux sociaux après ses 37 points dans la bulle face à Boston.

Dwight Howard

D12 : L’alliance entre l’initiale de son prénom et de son ancien numéro. C’est également un jeu de mot avec le célèbre groupe de rap fondé par Eminem.

Superman, The Daily Double : Deux vestiges de la première partie de carrière d’Howard. Il acquit le premier à la suite de son sacre au Slam Dunk Contest 2008 où il portait une cape de Superman. Le second fait référence la capacité qu’il avait de finir les matchs quasi-systématiquement en double-double. Une machine, le Dwight !

I

Serge Ibaka
Iblocka, Air Congo : Deux références à son jeu défensif et aérien.
Mafuzzy Chef : Mafuzzy désigne une personne qui n’abandonne jamais. Dans son enfance, au Congo, Ibaka dut faire preuve d’abnégation et de persévérance pour s’entraîner tous les jours. Il se désignait lui-même ainsi pour rester motivé. Mais pourquoi « Chef » ? Simplement parce qu’il a également une chaîne de cuisine sur YouTube.

Andre Iguodala

Iggy : Simple et efficace. Pourtant Iguodala n’a jamais aimé ce surnom qui le suit depuis son enfance.

Brandon Ingram

Durag B.I. : Le durag est une sorte de tissu qu’on porte sur la tête pour protéger ses cheveux. Ingram en porte tellement souvent qu’il en a fait une composante de son style. Les fans n’ont pas cherché bien loin et ont commencé à l’appeler de cette manière, ce qui a plu au joueur.

Kyrie Irving

Uncle Drew : En référence au personnage des publicités Pepsi incarné par le joueur.
KAI : Kyrie Andrew Irving. That’s it, that’s all !

J

Jaren Jackson Jr.
JJJ, Triple J : Pourquoi chercher compliqué ?!

LeBron James

LBJ, Bron Bron : Ça se passe de commentaire !
The King, King James : En référencement à son ultra-domination. La jeune génération pousse, mais la NBA reste SA ligue. Le bonhomme n’a « que » 4 titres de MVP mais aurait pu en récolter bien plus. Ses fans disent même que le MVP est décerné chaque année au meilleur joueur derrière LeBron.
The Chosen One : Il y a une hype autour de LeBron depuis le lycée. Chaque année, les médias désignent un nouveau Michael Jordan. Imaginez le fardeau qui accompagne un tel surnom. Et pourtant, il a su répondre à toutes les attentes.
L-Train : Ce surnom était utilisé par le speaker de la Q-Arena. Difficile de trouver l’origine exacte. Sans doute une référence à sa vitesse impressionnante une fois lancé balle en main ou à sa faculté à porter toute l’équipe sur son dos.

Nikola Jokic

The Joker : Joker… Jokic… Une simple analogie trouvée par son coéquipier de l’époque Mike Miller.
Big Honey : Surnom donné par Will Barton pour souligner le jeu tout en douceur du grand Serbe.

DeAndre Jordan

DJ : Ses initiales mais c’est marrant, ça fait aussi un jeu de mot.
DeAndre 3000 : Presque comme le chanteur d’Outcast.
DeAndre The Giant : Presque comme le catcheur français des 70’s et 80’s rendu célèbre par l’artiste Shepard Fairy.

K

Frank Kaminsky
Frank The Tank : Surnom des Frank du monde entier. Une référence au personnage de Frank « The Tank » Ricard incarné par l’excellent Will Ferrell dans le film Old School sorti en 2003.

Enes Kanter

The Turkish Tank : Plus une boutade qu’un vrai surnom dont la paternité revient à Jusuf Nurkic à la suite d’un gros match du Turc.

Kyle Kuzma

Kuz : Kuz because Kuzma !

L

Zach LaVine
No Way ! : Exclamation poussée par les spectateurs quand il rentre un dunk improbable.
Mais il a aussi plein d’autres surnoms : LaVine Machine, Zach Attack, The Chicago Leaper, etc.

Damian Lillard

Dame : Surnom le plus utilisé pour le désigner.
Dame D.O.L.L.A.: Nom de scène du rappeur Lillard. Dans une interview Dame explique que ses colocataires à la fac l’appelaient Dame Dolla. Il trouvait ce surnom tellement cool, qu’il a décidé de le reprendre pour sa deuxième activité, mais en transformant « Dolla » en acronyme : D.O.L.L.A. pour « different on levels the Lord allows. »
Dame Time : Pour comprendre ce surnom, il suffit de l’observer dans les moments décisifs d’un match. Laissez-le faire, il s’occupe de tout.
Logo Lillard : Lillard n’a tellement plus de distance, qu’il a développé un shoot longue distance assassin, parfois depuis le logo central.

Brook Lopez

The Big Deer : Facile quand on est un pivot évoluant aux Bucks.
Bro-Lo : Contraction de son prénom et de son nom.

Robin Lopez

Ro-Lo : On ne vous réexplique pas l’astuce.

Kyle Lowry

Pas de véritable surnom pour Lowry. On voit toutefois passer de temps en temps quelques sobriquets timides comme Klow ou The Bulldog.

Timothé Luwawu-Cabarrot

TLC : Parce que c’est quand même bien plus simple à prononcer.

M

Boban Marjanovic
You Rang : Si on le connaît surtout sous le petit nom de « Bobi », le grand Serbe s’est vu affubler d’un surnom Made in Shaq il y a quelques années. Le consultant de la TNT a décidé de le surnommer « You Rang » en référence à la phrase prononcée par le personnage de Lurch, le géant serviteur de la Famille Adams. Si cette allusion ne nous parle pas forcément, cette réplique est cultissime Outre-Atlantique.

Lauri Markkanen

The Finnisher : Comme son nom le laisse présager, Markkenen nous vient tout droit de Finlande. Son surnom peut trouver son origine dans deux hypothèses. Soit il fait simplement référence à sa nationalité, soit c’est un jeu de mot entre les mots « Finnish (Finlandais) » et « Finisher (finisseur). » Nous sommes bien évidemment partisan de la seconde hypothèse.

Khris Middleton

Khash Money, Baby Joe Johnson : En référence à la fiabilité de son shoot à 3 points.
WD-40 : Middleton a été drafté par les Pistons. Lors de son année rookie, un assistant de Détroit le surnomma ainsi pour faire référence à la « force tranquille » du joueur. À la manière d’un moteur qui tourne à bas régime, Middleton garde son calme sur un terrain et sait se tenir prêt. Pour ceux qui ne feraient pas le lien, WD-40 est une marque d’huile utilisée en mécanique. Et oui, on est à Motor City.

Jamal Murray

The Blue Arrow : Murray a gagné ce surnom lors de sa pige universitaire à Kentucky. Suite à un tir primé, le Canadien célébra en décochant une flèche invisible à l’un de ses coéquipiers présents sur le banc. Le joueur révéla plus tard qu’il s’agissait d’une pure impro.

N

Frank Ntilikina
French Prince : Frank a rapidement conquis ses coéquipiers qui lui ont trouvé tout un tas de surnoms sympas. French Prince est peut-être celui qui a le plus percé. Il trouverait son origine dans un mélange de deux œuvres culturelles bien différentes : Le Petit Prince et le Prince de Bel-Air (The Fresh Prince of Bel Air).

Jusuf Nurkic

The Bosnian Beast : Vous avez vu son physique ? Ce n’est pas un surnom. C’est une description.
Il est aussi nommé plus sobrement, Nurk.

O

Victor Oladipo
Mr. 360 : Oladipo est un dunkeur de haut vol. Il a rentré à plusieurs reprises des 360 en plein match.
Black Panther : Au Slam Dunk Contest 2018, il portait un masque de Black Panther, le héros Marvel incarné à l’écran par le regretté Chadwick Boseman.

Kelly Oubre Jr

Tsunami Papi, Wave Papi : Le joueur s’est surnommé lui-même Tsunami Papi après s’être fait appeler Wave Papi. Ce petit nom fait référence au fait qu’il ne reste jamais en place. Un vrai hyperactif le Kelly !

Cedi Osman

Jedi : Ce surnom provient d’un jeu de mot. Son prénom se prononce « Jed-e » et est rapidement devenu « Jedi ».

P

Patrick Patterson
Pat Pat : Le surnom préféré de Xavier Vaution. C’est c** mais une fois qu’on l’a entendu, impossible d’appeler le joueur autrement.

Chris Paul

CP3 : Ce surnom lui a été donné par sa famille lorsqu’il était enfant car il partage les mêmes initiales que son père et son frère aîné. Paul est le 3e CP de la famille. Vous l’aurez deviné, ça explique également son choix de porter le numéro 3.
Point God : Chris Paul est un Point Guard touché par la grâce. À son poste, il est plus qu’une référence, c’est un dieu.

R

Rajon Rondo
Playoff Rondo : Contrairement à l’autoproclamé « Playoff P », Rondo doit son surnom à son coéquipier de l’époque, Kendrick Perkins. Celui-ci avait remarqué que RR avait tendance à se réserver toute la saison pour tout donner en post-season. La formule marche bien, mais le principal intéressé la déteste.
The Yoda Instructor : Du temps où il jouait aux Kings, l’équipe de NBA TV l’a surnommé ainsi en raison de sa capacité à se contorsionner pour marquer dans le trafic.

Derrick Rose

D-Rose : Surnom le plus populaire. Aussi limpide que l’eau.
Pooh : Surnom donné par sa grand-mère lorsqu’il était enfant en raison de son attirance pour les aliments sucrés et son teint un peu « jaune ».

D’autres surnoms sont apparus au cours de sa carrière sans jamais vraiment percer : The Dominator, Fast Don’t Lie, The Windy City Assassin, etc.

Terry Rozier

Scary Terry : Barré par l’arrivée de Kyrie Irving à Boston, Rozier dû attendre la blessure de celui-ci pour se montrer. Rozier profita pleinement de cette occasion pour montrer toute l’étendue de ses qualités. Il devint rapidement le chouchou des fans qui le surnommèrent Scary Terry. Comme le tueur de la saga Scream, devenu l’emblème du joueur, Rozier est un tueur silencieux et frappe fort sur le terrain. Il aime tellement son surnom qu’il s’est fait tatoué le Ghost Face sur le bras.

Ricky Rubio

La Pistola : Clin d’œil à la légende Pete « The Pistol » Maravich, dont le jeu de Rubio, dit-on, ressemble (un peu). Pourquoi pas après tout.
Tricky Ricky, Slick Ricky, The Thief, Spanish Samourai : Rubio a une pelleté de surnoms dont la plupart sont des jeux de mots sur son nom ou des références à sa nationalité. Mais tous font mention de sa discrétion sur le terrain et de sa capacité à tromper ses adversaires.

D’Angelo Russell

DLo : Contraction de son prénom. Mais ça, vous l’aviez devinez !
DLoading : Lorsque qu’il jouait à Ohio State, D’Angelo accompagnait très souvent ses posts sur les réseaux sociaux d’un énigmatique #loading. Interrogé sur la question, le joueur a déclaré un jour qu’il était en train de « se charger » pour le succès : « Tu te fixes des objectifs, et une fois atteints, tu t’en fixes de nouveaux, et tu seras toujours en train de charger ». Une philosophie pas banale.

S

Dennis Schröder
Dennis The Menace : Ce surnom est une référence directe au film Dennis la malice sorti en 1993 (Dennis The Menace en V.O.). S’il n’est pas nouveau, ce petit nom a pris une autre ampleur depuis l’arrivée de Schröder aux Lakers. LeBron James l’a nommé ainsi en conférence de presse en raison de la défense acharnée de l’Allemand.

Pascal Siakam

Spicy P : Autant le dire tout de suite, ce surnom n’a pas beaucoup de sens. Interrogé sur l’origine de celui-ci, Siakam avait révélé que ça n’avait aucun rapport avec la nourriture épicée : « Je n’aime pas la nourriture épicée parce que je suis assez épicé. Je n’ai pas besoin d’en rajouter. Vous voyez ce que je veux dire ? » Ok Pascal, si tu le dis !

Pskills, The Spin Machine : Autres surnoms de Siakam en référence à sa capacité de travailler son défenseur pour se frayer un chemin jusqu’au cercle.

Ben Simmons
The Fresh Prince : Derrière ce surnom se cachent deux références. La plus évidente est le clin d’oeil à Will Smith. Originaire de Philadelphie, l’acteur est également propriétaire minoritaire de la franchise. La seconde est en lien direct avec LeBron James qui l’a pris sous son aile. Avec un physique semblable, si LeBron est le King, Simmons est le Prince, son digne successeur.

Marcus Smart

Wolverine : Ses coéquipiers l’ont surnommé ainsi en raison de sa faculté à guérir et à revenir rapidement après une blessure.

T

Jayson Tatum
The Problem : Ce surnom découle d’une publication Instagram dans laquelle LeBron James avait qualifié Tatum de « problème absolu » sur un parquet. La formule a plu et est restée.

Jeff Teague

Nacho : Aux Timberwolves, Teague a gagné ce surnom auprès de ses coéquipiers en étant très économe avec son argent et en vendant toujours ses effets personnels.

Obi Toppin

Obi-One : Un jeu de mot entre son « prénom » et son numéro. Un classique.
Au fait, le vrai prénom du New Yorkais est Obadiah.

Karl-Anthony Towns

KAT, Special K, Big KAT, The KAT-Man :
Avec des initiales comme ça, rien d’étonnant d’avoir une multitude de surnoms nés de jeux de mot plus ou moins inspirés.

Klay Thompson

Big Smokey, Killa Klay, The Electrician, Game 6 Klay, Headband Klay, etc.
Klay Thompson a un nombre incalculable de surnoms faisant tous allusion à sa capacité à prendre feu dans un match.

Tristan Thompson

TT : Juste ses initiales. Rien à voir avec le modèle d’Audi. Une blague que les moins de 20 ans…

V

Nikola Vucevic
Vooch : Le nom du Monténégrin se prononce : « Vou-Ché-Vite-Che ». D’où ce diminutif mignon ressemblant à un éternuement.

W

Kemba Walker
Cardiac Kemba : Kemba a obtenu ce surnom lorsqu’il jouait à Charlotte en référence à sa capacité à répondre présent dans le money time. On l’a un peu oublié, mais Kemba était terriblement clutch.
Prince of Zamunda : Plus jeune, Walker était une terreur du streetball. Un jour, au tournoi de Watson Shootout, le speaker l’a surnommé ainsi en référence au personnage incarné par Eddie Murphy dans Un prince à New York.

John Wall

J-Wall, Wall-Star, No Mercy :
Comme tous les grands joueurs, John Wall a le droit à sa liste de surnoms… Mais aucun n’a vraiment pris.

Russell Westbrook

RussWest : Son surnom le plus populaire.
The Brodie : Nous avons traiter les origines de ce surnom énigmatique en long en large et en travers dans cet article.
The Triple Double Machine, Mr. Triple Double, BeastBrook : Quand on connait le style de jeu de Westbrook, ces surnoms n’ont aucun secret. Russell est un meneur explosif, aérien et chasse le triple-double comme personne.

Andrew Wiggins

Maple Jordan : Surnom le plus souvent associé à Wiggins en référence à sa nationalité et au fait qu’il a été un très gros prospect. Même si Wiggins est un joueur plutôt solide, il ne viendrait plus à l’idée de le désigner ainsi.

Zion Williamson

Zanos : À Duke, ses coéquipiers lui ont trouvé ce surnom en référence à Thanos, le méchant de Marvel. À chacun ses références littéraires, mais il faut bien dire que ce petit nom est à l’image de son imposante carrure. Le joueur a également nommé son chien de cette manière.

Y

Trae Young
Ice Trae : Ce surnom lui vient du rappeur Quavo et est un clin d’oeil à son morceau « Ice Tray » sorti en 2017 avec Lil Yachty. Mais pourquoi un petit nom si froid pour ce joueur bouillant ? Simplement parce que pour Quavo, Trae Young est froid sur un terrain. À voir comme il a refroidi les ardeurs des Knicks lors du 1er tour des Playoffs 2021, difficile de le contredire. Un vrai climatiseur !

Z

Ivica Zubac
Zublocka : Drafté en 32e position par les Lakers, le Croate est devenu instantanément le chouchou du Staples Center. Grâce à sa forte présence aux contres, les fans lui ont trouvé ce petit surnom. C’est facile mais ça marche.

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